Hyperculte

Même si ça peut s’apparenter à une disparition, avec un dernier post datant du mois de Janvier (de cette année heureusement), je n’ai pourtant pas quitté le navire. Problèmes avec mon Macbook entre autres, pas mal de travail, toutes les excuses pourraient être bonnes mais à quoi bon.

Bref, venons en aux faits et donc à Hyperculte. Je ne remercierais jamais assez Mathieu Conquet pour son excellente chronique dans la matinale de France Culture, grâce à qui j’ai découvert ce duo helvète. A noter qu’on les a également vu sur France Inter entre temps.

Musicalement parlant, le groupe se définit lui-même comme jouant, je cite, de la « transpop minimaliste prekraut & postdisco ». Que ce soit ironique ou non, les mots-clés sont là. On a affaire à un savant mélange de math rock à la Battles, de postrock façon DFA avec de grosses influences Kraut du genre Can. Que du bon.

Ajoutez à cela des paroles un peu barrées, en français s’il vous plait, et déclamées en grande partie par la batteuse, Simone Aubert, dont la voix se situe entre celle d’Ari Up (The Slits) et de la Brigitte Fontaine de la grande époque.

Pas encore de vidéo officielle pour mes morceaux préférés de l’album, comme « Résigné » » ou « Tyran », c’est balot. A défaut, voici le non moins sympathique « Le feu » :

Les Beatles en streaming

En attendant mon modeste retour sur l’année musicale 2015, la nouvelle que personne n’a pu raté c’est l’arrivée des Beatles sur les services de musique en ligne.

Et je dois avouer que rien ne pouvait me faire plus plaisir. En effet, je dois confesser que j’ai eu mes premiers émois musicaux avec le groupe de Liverpool, lorsque tout petit j’ai enfin eu le droit jouer avec la platine Akaï de papa et y ai posé le 45 tours de Let It Be pour la première fois. Je suis immédiatement tombé amoureux de leur sens inné de la mélodie.

Bref, trêve de mièvrerie et de nostalgie, je vous propose pour fêter ça un petit florilège de mes morceaux préférés des Fab Four avec une playlist Spotify. Je ne suis pas un grand fan des premières années, mais j’ai essayé de piocher dans un peu toutes les périodes de leur histoire, et j’ai tout classé chronologiquement. Et je n’ai pas joué les puristes, puisque l’on peut y retrouver un morceau chanté par Ringo et une des nombreuses élucubrations indiennes de George Harrison.

 

Empress Of – Me

Empress Of, c’est ma nouvelle lubie musicale. Sa voix envoutante et ses rythmes éléctro plein de basses sont encensés par la critique, de Pitchfork au NY Times.

Tropur va donc s’ajouter à la liste. Certes, il y a des faux airs de CHVRCHES ou Purity Ring, mais c’est justement une synthèse assez plaisante, et plus « rustique », de cette nouvelle scène que je qualifierais de « basspop ».

Pour son premier album, « Me », tout avait commencé avec un premier single déjà très bon, « Water Water », paru en début d’année:

 

Cet été, c’est la bombe « How do you do it » qui m’a explosé aux oreilles. Une rythmique house, du synthé (ma grande passion) et cette voix : un tube à la fois pop et dancefloor. La perfection:

 

Le dernier extrait en date de l’album, « Standard », est certes un peu moins punchy, mais le clip sorti aujourd’hui est lui assez réussi. Et cette basse …

 

Et puis contrairement à d’autres, la petite Lorely Rodriguez se débrouille toute seule pour ses productions. C’est assez rare pour être souligné.

Børns

Børns, c’est de la bonne pop bien produite comme on l’aime. Si ce « 10 000 emerald pools »  a déjà qq mois, le clip lui est nouveau et annonce un album tout aussi prometteur que les quelques singles sortis jusqu’ici. Clip du jour, donc.

Glass Animals

Allez hop, fini les vacances. C’est l’heure de retourner au turbin.

L’avantage de cette longue pause, c’est que j’ai tout un tas de nouveaux trucs sous le coude à partager à commencer par Glass Animals. Je commence par eux parce que leur album « Zaba » sort tout juste, avec un clip et single tout beau tout chaud. Et ça sent bon l’arrière saison ensoleillée, si vous voulez mon avis. Un style hybride un peu soulful, un peu triphop pas dégeu du tout, dans la veine de Jungle, comme en témoigne donc ce « Hazey » sorti il y a une paire de jours :

 

Et globalement tout l’album est d’une qualité irréprochable, comme l’étaient tous les singles déjà sortis depuis le début d’année. Je pense notamment à « Pools », un peu plus « FM », que l’on avait pu écouter avant l’été :

 

Une chouette rentrée qui commence …