Debrief Transmusicales 2013

Que dire de ma soirée de samedi dernier aux Transmusicales si ce n’est que c’est une des meilleures depuis un bon moment. Une super programmation et des artistes qui répondent à mes attentes, que demander de plus. Ajoutez à ça un temps sec pour une fois, pas de salles fermées car pleines et un stand de sushis, et c’est le bonheur.

La grosse déception restera au niveau de la Green Room, qui est d’habitude un de mes coins préférés sur le parc expo … Déjà, exit la petite scène séparée judicieusement par des rideaux et qui donnait un aspect un peu cosy au truc : on se trouve dans l’entrée du Hall 3, littéralement dans le passage … Avec ça, un son plus qu’approximatif et notamment des grésillements intempestifs sur le set de Louisahhh en ont fait un des gros gâchis de la soirée. Mais ça reste assez anecdotique tant le reste m’a contenté.

Arrivé trop tard pour aller voir Fakear, je me suis retrouvé directement devant Tiger & Woods. Je pense qu’eux comme moi n’étaient pas encore assez chaud et leur set m’a vite gavé. J’aime pourtant bien leur style de house un peu laidback habituellement, mais là ça ne le faisait pas.

Donc enchainement direct Hall 4 avec les ukrainiens de Dakhabrakha, dont j’avais déjà beaucoup entendu parlé et qui avaient fait sensation un peu plus tôt dans l’année à Roskilde. Aussi étrange qu’envoutante, leur musique traditionnelle à la rythmique endiablée était juste parfaite et le public était emballé.

Petit tour par le Hall 3 ensuite pour constater que malgré leur énergie, les Superets ne seront pas ma tasse de thé. Retour au Hall 9 pour Boston Bun. La nouvelle signature de Pedro Winter chez Ed Banger a été la première bonne claque electro de la soirée. Un mix super efficace, certes sans grandes surprises non plus, mais c’est à ce moment que j’ai senti que mes Transmusicales 2013 venaient de commencer.

 

Petit passage par la Green Room pour voir Louisahhh, quelques makis, quelques frites et direction le Hall 4 pour l’un des groupes que je ne voulais pas rater : A Tribe Called Red. Pas déçu, set très péchu. Pour dire, on eu droit à du Major Lazer et du Skrillex (et oui) au milieu de leurs morceaux teintés de musique indienne. Les extraits de dessins animés sur écran géant en arrière-plan rendant le truc encore plus sympa.

Passer à Gang Do Electro après ça a été un peu dur … C’est certes très « dynamique », mais je trouve ça davantage énervant qu’autre chose. J’en ai profité pour me remettre de mes émotions car je savais que le final allait exiger de moi la consommation de mes dernières forces.

En effet, l’organisation a eu la très bonne idée de terminer en apothéose avec Acid Arab. Musique orientale et beats electro pour se finir, c’était idéal. La communion avec le public était totale. Franchement le meilleur moment de la soirée.

 

 

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