Les classiques du mois : Italo Disco

Parce que c’est un des rares styles musicaux qui me suit depuis tout petit, j’avais depuis longtemps envie de faire une petite sélection Italo Disco.

On va directement commencer avec une des plus belles perles de ma collection, Tony Carrasco alias R.I.S et ce tube directement sorti de la disco et projeté dans l’ère de l’electro en 1983 : Love N Music.

http://www.youtube.com/watch?v=af87QUvqg6Q

 

1983, c’est probablement la meilleure année de l’italo avec aussi ce morceau de BWH (pour « Black Way and Helene »), groupe formé par un producteur italien pure souche et sa femme.

 

Avant eux, les new-yorkaises de The Flirts avaient fait vibrer les dancefloors du monde entier avec leur Passion :

http://www.youtube.com/watch?v=r7xpnw7QkDw

 

Encore 1983 et un gros gros tube de l’époque et comme tous les autres morceaux de cette liste : intemporel. J’adore les coeurs …

http://www.youtube.com/watch?v=KLBInZxGA34

 

Je terminerais par un des morceaux qui définit le mieux ce style pour moi. Le retro-futurisme a son paroxysme. Mettez-leur des casques et on dirait un clip de Daft Punk : La Bionda. La classe à l’italienne.

Les classiques du mois : Johnny Cash

L’Amérique est encore une fois à l’honneur, cette fois avec un des rares artistes estampillé « Country » que j’apprécie vraiment. D’ailleurs, que ce soit dans l’attitude et les textes, la musique de Johnny Cash tient d’avantage pour moi du Rock’n’Roll. Et peu importe l’étiquette qu’on lui colle, tout le monde aime Johnny Cash. Considérons donc ce post comme un sorte d’hommage, 10 ans après sa disparition.

Johnny Cash c’est quand même l’auteur de la chanson qui donne le plus envie au monde de boire de la Tequila :

 

Cash c’est aussi des morceaux un peu plus « Bluegrass », avec des textes très drôles, comme ce « A boy named Sue » joué pour la première fois devant les prisonniers de la prison de San Quentin.

 

On finira avec sa version de « Personal Jesus »  de Depeche Mode, que l’on retrouve sur le 4ème volet de la série des American (produite par Rick Rubin!). C’est d’ailleurs sur cet album que se trouve également la reprise à couper le souffle de « Hurt » de Nine Inch Nails.

 

Les classiques du mois (Juin)

Thématique du mois : Vacances au soleil. Il faut bien forcer le destin.

On commence par un de mes morceaux de musique africaine préféré de tous les temps. Les amazones de guinée, ça ne s’invente pas, et un morceau intitulé « Samba » joué en live. Le solo de sax puis celui de guitare me tuent à chaque fois …

 

On continue avec les Antilles et le groupe Perfecta. J’adore le clavier fou en trame de fond. 1979, quelle grande année, décidement. Merci à Cyril pour le tuyau :

 

Pour finir, un petit tour en Jamaïque avec l’un des meilleurs producteurs de reggae du monde, Lee Scratch Perry, qui signe ici avec les Upsetters, un petit bijou :

 

 

 

 

Les classiques du mois (Mai)

C’était à prévoir, mais tous ces jours de vacances ne m’ont guère motivé à poster de nouveaux billets. Je dirais même que malgré quelques bonnes découvertes musicales, toute inspiration a été noyée dans le rosé et la sauce barbecue.

C’est le meilleur moment pour ressortir quelques classiques. Et pour garder un semblant de cohérence, voici une selection de morceaux qui ont été repris avec succès, et qui ont ainsi été éclipsés.

On commencera par « Killing me softly with his song ». Bien que la version des Fugees soit vraiment bonne, il serait injuste d’oublier la classe du morceau original interprété par Roberta Flack:

 

On sait que le tube « Barbara Straisand » de Duck Sauce reprend le refrain de « Gotta go home » de Boney M, mais ce qu’on sait moins c’est qu’il s’agissait déjà d’une reprise. Il faut rendre à César ce qui appartient au frères Huth et leur groupe Nighttrain. Voici la version originale :

 

Et alors l’apothéose en terme de plagiat à succès, c’est Gainsbourg  qui reprend du Chopin sur « Lemon Incest ». C’est un truc assez connu, mais toujours aussi bluffant :

Les classiques du mois

Nouveau site, nouvelles résolutions. Je viendrais dealer de temps en temps quelques bons vieux tubes, connus ou pas, que j’apprécie particulièrement.

Autant proposer une thématique : on commencera par l’Amérique. Au sens épique, celle avec des poils, qui sent le gasoil, et qui n’oublie pas d’accrocher un drapeau à sa moto.

Et je ne pourrais pas mieux débuter que par ce titre jubilatoire de Chicago. Le son de l’Amérique des années 70.

 

Dans un style similaire, il y a aussi ce morceau de Todd Rundgren, justement utilisé par Daft Punk en introduction d’Electroma. Odeurs d’asphalte … et de chanvre un peu aussi quand même.

 

Forcément, impossible de terminer ce poste sans évoquer CCR. Ce serait faire offense à la voix tellement rock’n’roll de John Fogerty et au reste de ce groupe mythique Californien.